Le Tilleul à larges feuilles

Tilia platyphyllos Scop.

(Malvaceae)



Répartition : Présence de 50 à 1500 m d'altitude dans la Drôme.
Fréquent sur les montagnes chaudes du département en , sud , , et .
Assez rare sur l', rare et sporadique en où il occupe le plus souvent des biotopes secondaire en .

Milieux et habitats : , sèches, et alluvions, haies bocagères, fourrés thermophilesPlantes ou formations végétales aimant la chaleur. à . Le tilleul à larges feuilles est à l'origine des diverses variétés locales cultivées et plantées pour la récolte des fleurs.

Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles

Description : Arbre jusqu'à 30 m de hauteur, floraison d'avril à juin.
- Feuilles grandes, vertes sur les deux faces, glabresAdjectif désignant une plante ou une partie de plante ne portant pas de poils. en dessus, faiblement veluesCouvert de poils longs, mous et rapprochés. en dessous, avec les aisselles garnies de poils blanchâtres.
- Bourgeons velus, revêtus de 3 écailles apparentes, imbriquées, la troisième complètement embrassante.
- Fleurs d'un blanc jaunâtre, assez grandes, très odorantes, 2-5 par .
- Fruit gros, ovoïdeSe raprochant de la forme ovale., velu, à parois épaisses et ligneuseUne plante ligneuse est une plante qui fabrique en grande quantité des lignines, macromolécules organiques donnant à la plante sa solidité, et dont le bois est le principal matériau de structure, à 5 côtes très saillantes.

Différents noms communs : Tilleul à larges feuilles, Tilleul à grandes feuilles.

Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles

Parasites :


L'Acarien ériophydés du tilleul (Eriophyes tiliae) et la formation de galles en forme de cornes.

Tilia platyphyllos - Tilleul à larges feuilles

L'acarien pique une cellule de la feuille, les sécrétions salivaires qu'il injecte induisent une modification du développement du tissu végétal avec notamment une hypertrophie des cellules donnant la galle.
La femelle acarien pénètre dans la galle par une petite ouverture et y pond ses œufs.
La progéniture trouve, dans l'intérieur très poilu de la galle, un milieu humide et bien protégé. Les parois sont tapissées d'un tissu nutritif riche en protéines et en amidon; une source de matière alimentaires qui ne s'épuise jamais grâce aux injections continues de salive.
Jusqu'en automne, chaque galle peut abriter plusieurs générations, comptant, à chaque fois, des dizaines d'acariens.
Les femelles fécondées de la dernière génération quittent la galle et hivernent sous les écailles des bourgeons ou dans les crevasses de l'écorce.